Ampoules à incandescence et fluocompactes

Préoccupée par les impacts environnementaux potentiels des produits dont elle fait la promotion et souhaitant tenir sa clientèle bien informée, Hydro-Québec a demandé au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) d’entreprendre une évaluation comparative du cycle de vie des ampoules à incandescence et des ampoules fluocompactes.

Résultats

Dans le cas d’une maison chauffée à l’électricité

L’utilisation des ampoules fluocompactes, peu énergivores, demeure le meilleur choix sur le plan de l’environnement, en tout temps, pour tous les aspects analysés.

Dans le cas d’une maison chauffée au gaz et au mazout

  • Hors période de chauffage, l’utilisation des ampoules fluocompactes, peu énergivores, représente le meilleur choix sur le plan de l’environnement.
  • En période de chauffage, les ampoules à incandescence, parce qu’elles dégagent de la chaleur, paraissent plus intéressantes. Toutefois, les ampoules fluocompactes restent le meilleur choix pour deux raisons : l’économie d’énergie générée et la possibilité d’utiliser l’énergie propre québécoise ainsi économisée en remplacement d’une énergie de source polluante.

Mercure des ampoules fluocompactes

Aucune menace importante pour la santé humaine ou l’environnement. La présence de mercure dans les ampoules fluocompactes est si petite (moins du cinquième de la quantité de mercure contenu dans une pile de montre-bracelet) que les impacts associés à la gestion des rebuts ne représentent que 1 % des dommages environnementaux globaux du cycle de vie des ampoules.

L’étude a été effectuée en collaboration avec:

Hydro-Québec